Mozart, l'himalayen de Fay, pour un chat de cette race, d'ordinaire snob et indépendant, était très affectueux et câlin. Il se posait sur les cuisse de quiconque restait assis plus d'une minute et remontait aussitôt que l'on le chassait. C'est donc le chat sur les cuisse que Daphnée s'installa ce soir là à table avec Amélie.
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1 commentaires:
Un commentaire un peu frustré...
J'espère que tu n'as pas de problème : ça fait bien longtemps que j'attends la suite de l'histoire (et je ne suis sûrement pas la seule). Si c'est une petite panne d'inspiration, que la nouvelle année t'en apporte tout plein :)
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